An icy break

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ERDF Andros Trophy – Alpe d’Huez

An icy break

With 2014 drawing to a close, Benoit Treluyer was once again offered the refreshing opportunity to compete in the Electric category of the Andros Trophy in Alpe d’Huez (20 December). The event also served as a reminder for the Audi driver of what sparked his love of motor racing.

As with Lans-en-Vercors at the beginning of the year, the organisers of the Andros Trophy – ERDF and Max Mamers – didn’t need to ask Benoit twice to take part in the ice racing series. The Audi driver jumped at the chance to return to the welcoming environment of Andros for the weekend.

“Max has created a real closeness, warmth and simplicity with the Trophy that you can’t find anywhere else,” enthused Benoit. “You’re near to the fans and come across some familiar faces from Formula Renault or F3. For me, it was a real reminder of what made me fall in love with motorsport in the first place. Being able to dig into meals with the mechanics, see the W Racing Team (WRT) and take the time to chat to people – these are all things I don’t get to do during a busy WEC weekend where technical briefings and sponsor or press obligations take up your time. Here, I have the weekend to myself.”

And with that, the triple Le Mans 24 Hours winner endeavoured to enjoy the occasion!

“That’s what I came here for and I love it,” he continued. “Although there was a lot of snow on the first day, it then calmed down and didn’t ruin the party. In comparison to my first outing at the beginning of this year, I made good progress throughout the weekend. By the end I was as quick as the guys at the front but unfortunately lacked their consistency. Some corners weren’t icy at all, while others were. I think all it takes is a little more experience.”

In fact, Benoit barely had a chance to learn the track, with grid positions decided by the average from two four-lap qualifying sessions.

“When you’re learning and there’s not a lot of practice time, it’s really not that simple,” said the Frenchman. “At Lans-en-Vercors in January it was slightly easier, with most of the route being made up of chicanes and hairpins. Here you have to slide around every corner, lifting off the accelerator and then applying it again. It took some time to adjust but, by posting the second best time in the final qualifying session, I knew I was on the right track. The tricky bit is repeating the exact same lap four times in a row. It didn’t matter however, because my main objective was to enjoy myself and do as many laps as possible in the process. The weekend was a total success in that sense.”

Unsurprisingly, the experience has made Benoit keen to return for more.

“The Trophy takes place in the winter break, during which I’ve been kept busy with my chalet,” explained Benoit. The Alençon native has recently renovated a chalet at the Deux Alpes resort, comprising two 120-square-metre apartments with a gym that meets the specific needs of racing drivers and other high-level athletes. “However,” he stressed, “I’ve said to myself that I will try to take part in the main class next year. In terms of driving style, it’s the complete opposite of what I do in the WEC. Now that I’ve talked to people and spent some time in the garage adjusting differentials and the like, I’ve got a few ideas for 2015.”

If Benoit were to take part in the 2015/2016 season, his son Jules would undoubtedly be an enthusiastic supporter having been at his father’s side throughout the Alpe d’Huez weekend.

“That’s the other great thing about Andros,” reflected Treluyer. “You can come with your family. Melanie wasn’t able to attend because she was keeping an eye on the builders at the chalet, but my sister and brother-in-law came along with my nieces, nephews and Jules. I actually brought him to the starting grid in the car, which is something I obviously wouldn’t be able to do with the R18!”

It was like Christmas had come early for Jules and his Dad.

“It was real treat for both of us,” concluded Benoit. “I wish everyone a very happy Christmas and a fantastic 2015. See you soon for the next adventure!”

ERDF Trophée Andros Électrique – Alpe d’Huez

Pause fraîcheur !

Avant de tourner la page 2014, Benoît Tréluyer s’est offert une rafraîchissante, mais néanmoins chaleureuse, coupe glacée dans le cadre du Trophée Andros Électrique qui faisait étape à l’Alpe d’Huez le week-end dernier (19-20 décembre). L’occasion aussi pour le triple vainqueur des 24 Heures du Mans de revenir aux sources de sa passion.

Comme à Lans-en-Vercors en début d’année, Benoît Tréluyer ne s’est pas fait prier pour répondre favorablement à l’invitation lancée par ERDF et Max Mamers, promoteur du Trophée Andros. C’est donc avec un immense plaisir que le pilote de l’Audi R18 e-tron quattro n°2 engagée dans le Championnat du Monde d’Endurance FIA s’est replongé, l’espace d’un week-end, dans l’ambiance si conviviale de l’événement.

« Il y a sur le Trophée une proximité, une chaleur, une simplicité voulues par Max que l’on ne retrouve nulle part ailleurs, s’enthousiasme Benoît. Sur l’Andros, tu es au contact du public, tu retrouves des gens avec qui tu as travaillé en Formule Renault ou bien en F3. Pour moi, c’est un peu comme un retour à ce qui me plaît dans le sport auto à la base : manger avec les mécanos, voir les potes de l’écurie WRT, prendre le temps de discuter… J’ai pu profiter de tout ce que je ne peux pas faire habituellement sur une manche du WEC où s’enchaînent les briefings techniques, les obligations envers les sponsors et la presse, etc. Là, j’avais le week-end pour moi ! »

Si Tréluyer a abordé le rendez-vous de l’Alpe d’Huez avec beaucoup de détermination, il n’en a pas moins conservé un seul mot d’ordre à l’esprit : s’amuser !

« J’y suis allé pour cela, et je me suis régalé, confirme Benoît. Nous avons eu de la glace le premier jour, moins le suivant, mais cela n’a nullement gâché la fête. Par rapport à ma découverte en début d’année, j’ai bien progressé tout au long du week-end et, sur la fin, évoluais même dans les temps des hommes de tête. Par contre, la régularité n’est pas encore au rendez-vous… Par exemple, il y avait de la glace dans certains virages. Dans d’autres, non. Il fallait un peu d’expérience pour gérer ce facteur. »

Avec deux manches qualificatives de quatre tours chacune, et la grille établie en fonction de la moyenne de toutes les boucles, le pilote Audi ne disposait guère du temps de la réflexion.

« Lorsque tu ne connais pas trop, la tâche se révèle particulièrement corsée vu la quasi-absence d’essais, explique le champion du monde d’endurance 2012. À Lans-en-Vercors, le tracé comportait surtout des chicanes et des épingles : il se montrait donc plus facile. Sur la piste de l’Alpe d’Huez, il s’agissait de courbes tout en glisse où il fallait lâcher la pédale des gaz avant de la reprendre. J’ai eu besoin d’un temps d’adaptation supplémentaire mais, en signant le deuxième meilleur chrono de la dernière manche qualificative, je sens que j’avance sur la bonne voie ! En revanche, impossible de réitérer pareille performance quatre fois de suite. Au final, peu importe ; mon idée était de m’amuser et de couvrir le plus de boucles possible en travers. De ce point de vue, la réussite est totale ! »

Une réussite dont on ne serait pas étonné qu’elle donne à Benoît l’envie de renouveler l’expérience.

« Le Trophée se déroule durant l’intersaison, songe-t-il. J’ai été un peu occupé cette année avec mon chalet (Benoît a en effet réaménagé un chalet dans la station des « Deux Alpes ». Ce dernier comprend maintenant deux appartements et une salle de sport de 120 mètres carrés répondant aux besoins spécifiques d’un pilote automobile ou d’un sportif de haut niveau), mais je me dis que j’essaierais bien de monter un programme dans la catégorie « thermique » l’an prochain. Les sensations au volant sont aux antipodes de ce que je vis toute l’année et, sous la bâche, tu te retrouves à régler des trucs de base comme les différentiels, etc. J’ai un peu discuté avec tout le monde et cela m’a donné des idées pour la suite… »

Si Benoît devait passer à l’acte lors de l’exercice 2015/2016, le plus enthousiaste serait très certainement son fils Jules qui ne l’a pas quitté du week-end.

« C’est également l’un des aspects géniaux de l’Andros : tu peux venir en famille. Mélanie n’a pu se déplacer cette fois-ci car elle recevait des artisans au chalet, mais ma sœur et mon beau-frère ont débarqué avec les neveux, les nièces… et Jules ! Je l’ai emmené jusqu’à la pré-grille dans la voiture, le genre de chose que je ne peux évidemment pas faire avec la R18. »

Pour Jules, comme pour son papa, c’était Noël avant l’heure à l’Alpe d’Huez.

« Un vrai cadeau pour tous les deux, conclut Benoît. Je vous souhaite à tous et à toutes un très Joyeux Noël ainsi qu’une super année 2015. On se retrouve vite l’an prochain pour de nouvelles aventures… »

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