‘Le Mans will be Le Mans’

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Le Mans 24 Hours (WEC, Round 3)

WEC 6 Hours of Silverstone 2015

Benoît Tréluyer had no regrets when the chequered flag fell on the 2015 edition of the Le Mans 24 Hours last weekend (June 13/14). Instead, he felt the collective disappointment of Audi Sport. Partnering long-time co-drivers and friends Marcel Fässler and André Lotterer in the #7 R18 e-tron quattro, the Frenchman was at least able to find some solace in the crew pushing like never before and fighting until the very end. While circumstances ultimately dictated a third-place overall finish, the result still represents a good return for the current FIA World Endurance Championship points’ leaders who are now focused on securing their second title together.

Having scored victories in the season’s opening two FIA WEC events at Silverstone and Spa, the trio also entered the 83rd running of the French endurance classic as reigning Le Mans 24 Hours winners, making them the natural favourites for what would have been a record-breaking fourth triumph for the same driver crew at Circuit de la Sarthe. And while victory had looked like a distinct possibility, rivals Porsche eventually prevailed despite the trio never giving up.

“We picked up a puncture, sustained quite a lot of damage when we shed part of our rear bodywork, and had several other small issues that ensured we spent nine more minutes in the pits than the winning Porsche,” explained Benoît matter-of-factly. “Without those problems we could have won; it might have been a different story if we’d been able to put some pressure on the young guys in the #19 car over the closing stages. But they ended up having one of their sister cars behind them, so they could ease off a bit.”

Benoît was especially disappointed for all the staff at Audi’s high-tech Neuburg complex who had worked so hard over the past year to introduce a raft of evolutions to the R18 e-tron quattro.

“They truly deserved to win,” insisted Tréluyer. “I was disappointed not to bring them back the winners’ trophy because they’ve upped the car’s performance like never before over the winter, which is quite a feat. Usually you’d only get that sort of leap by introducing a new car!

“Us drivers didn’t put a wheel wrong and pushed like hell… We had a blast and fought tooth and nail. The car felt good; we set it up to be very efficient towards the end of the race, although track conditions didn’t evolve as they had done in previous years. That just goes to show there’s no definite recipe for success at La Sarthe: Le Mans will always be Le Mans!”

While the Porsches could make the most of their extra power in qualifying trim, the Audis were right with them during the race.

“We were on the same pace,” continued the Alençon native, who grew up just 60km from the circuit. “However, they gained some significant time on us during their pit-stops, with their refuelling being four to five seconds quicker than ours. When you give everything out on track over your stint to cut the gap by 10 seconds, only to then drop half that in the pits, you start wondering why. It’s an issue we need to look into.”

Barely had the chequered flag dropped on the 2015 Le Mans 24 Hours than Dr Ullrich and his team were already looking ahead to next year. But first things first, and the remainder of this season’s FIA World Endurance Championship that Audi has set out to win.

“Finishing third overall remains a strong result for the championship,” concludes Benoît, who already has one title to his name from 2012. “Over my final quadruple stint I felt really fired up to grab second from the #17 Porsche but, when I had to pit for oil and the rear bodywork started becoming loose again, I realised a choice was required. Then, on the following lap, I had to box again in order for the bodywork to be re-sealed. That’s when I decided to stop going all out like I had been up to that point. It was probably the hardest thing to deal with!”

The #7 Audi trio’s third place means they head to round four of this year’s championship – the 6 Hours of Nürburgring (August 30) – with a 20-point lead in the WEC Drivers’ standings. And in Germany, both Benoît and Audi will be out for revenge…

24 Heures du Mans (WEC/Manche 3)

Le Mans 24 Hours

Pas de regrets dans la bouche de Benoît Tréluyer au terme de l’édition 2015 des 24 Heures du Mans, juste beaucoup de déception pour l’équipe Audi Sport. Avec ses camarades Marcel Fässler et André Lotterer, ils ont la satisfaction d’avoir attaqué comme jamais à bord de l’Audi R18 e-tron quattro n°7, de n’avoir rien lâché. Les circonstances de course ont simplement voulu qu’ils terminent troisièmes. Un résultat tout de même important pour la suite d’un Championnat du Monde d’Endurance FIA dont ils restent les leaders. 

Vainqueur des deux premières manches du WEC et tenants du titre au Mans, Benoît, Marcel, et André étaient les favoris logiques de la grande classique sarthoise et auraient pu y décrocher un quatrième succès – record absolu pour le même équipage. En luttant jusqu’au bout, le trio a fait honneur à son statut. La victoire était plus que jamais à leur portée mais, cette année, elle a préféré sourire au rival Porsche.

« Une crevaison, un capot qui s’envole et cause pas mal de dégâts : on a accumulé les petits soucis et l’on passe finalement neuf minutes de plus que la Porsche victorieuse dans les stands, explique simplement le Français. Sans tous ces problèmes, on pouvait gagner. Si nous avions pu mettre la pression sur les jeunes de la n°19 en fin de course, l’histoire aurait sans doute été différente mais ils se sont retrouvés tranquilles avec une voiture sœur derrière eux. »

Déçu, Benoît l’est surtout pour les gars du centre technique Audi de Neubourg qui ont brillamment su faire évoluer la R18 e-tron quattro depuis l’an passé.

« Ils méritaient cette victoire, insiste Benoît. Je suis déçu de ne pas leur ramener le trophée car ils ont réussi l’exploit de faire progresser la voiture au cours de l’hiver comme jamais auparavant. Normalement, un tel gain s’obtient en lançant une nouvelle voiture en piste !

Nous, pilotes, n’avons pas commis d’erreurs, et avons attaqué comme des fous… Nous nous sommes franchement éclatés. On n’a rien lâché. La voiture se comportait bien mais nous l’avions réglée de manière à ce qu’elle soit hyper efficace en fin de course. Sauf que la piste n’a pas évolué comme les années précédentes… Comme quoi, il n’y a pas de recette miracle : Le Mans reste Le Mans ! »

Dominées en qualifications par des Porsche capables d’exploiter au mieux leur avantage en matière de puissance, les Audi faisaient jeu égal en course.

« Nous étions dans les mêmes temps, explique encore le natif d’Alençon, qui a grandi à quelques 60 kilomètres du Circuit des 24 Heures. Par contre, ils gagnaient pas mal de temps lors des ravitaillements, en effectuant le plein d’essence quatre à cinq secondes plus vite que nous. Quand tu donnes tout lors de ton relais pour reprendre 10 secondes et que tu en lâches systématiquement cinq dans les stands, tu te poses des questions. Il va falloir se pencher sur le problème. »

À peine le drapeau à damier était-il tombé sur l’édition 2015 que déjà le Dr Ullrich et son équipe regardaient en direction de l’année prochaine. Mais dans un premier temps, il s’agit de se concentrer sur la suite du WEC, qu’il faut remporter.

« Troisièmes, cela reste malgré tout un bon résultat dans le cadre du championnat, conclut Benoît, qui a déjà remporté le titre en 2012. Lors de mon dernier quadruple relais, je suis parti le couteau entre les dents pour tenter d’arracher la deuxième place à la n°17. Mais quand il a fallu rentrer pour mettre de l’huile et que le capot a encore fait des siennes, je me suis dit qu’il fallait faire un choix. J’ai dû revenir au stand encore une fois lors du tour suivant pour faire refixer la carrosserie. J’ai alors décidé de ne plus prendre les risques que je prenais jusque là. Ce fut le plus dur à accepter ! »

La troisième place acquise dans la Sarthe permet au trio de compter 20 points d’avance au classement « Pilotes » avant les 6 Heures du Nürburgring, quatrième manche de la saison qui aura lieu le 30 août. Nul doute que Benoît et Audi y auront soif de revanche…

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