‘Looking to end on a high!’

Partagez cet article

Partager sur facebook
Facebook
Partager sur google
Google+
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur linkedin
LinkedIn

6 Hours of Shanghai (WEC, Round 7)

WEC 6 Hours of Shanghai 2015

While Benoît Tréluyer and his Audi Sport crew-mates, André Lotterer and Marcel Fässler, still have a shot at winning the FIA World Endurance Drivers’ Championship in Bahrain, they know it will be a very tall order. But that certainly won’t prevent the triple Le Mans winners from giving it their all in the #7 Audi R18 e-tron quattro.

In the wake of last weekend’s 6 Hours of Shanghai (October 30 – November 1), the 2012 world champions are well aware of the challenge they now face. With the Constructors’ title having been settled in Porsche’s favour, Audi’s hopes of sealing the Drivers’ crown are now wafer thin.

“We’re 12 points behind the #17 Porsche,” Benoît begins. “That means we must win while they finish no higher than fourth, which appears to be a somewhat difficult task. Nevertheless, we’ll fight until the end because we deserve to wrap up 2015 with a victory.

“Whatever happens in Bahrain, we can say that we’ve had a very good season. After all, it’s better to lose out in a highly competitive championship than being unchallenged and cruising to first. Should we finish as the runner-ups we’ll have nothing to be ashamed of.

“What really matters is to keep fighting as we’ve done throughout the year. Porsche have gone for the right energy class and worked very hard over the past two years, so they deserve to win the title. Luck has undoubtedly been on their side when they needed it, though, like at Fuji where they came pretty close to losing the race on the opening lap.”

Benoît and his team-mates’ clear target is to win in Bahrain and finish their 2015 FIA WEC campaign on a high, regardless of whether they clinch the title or not.

“Marcel, André and I have done a pretty good job overall during the races. If you factor in the fastest laps for each car we’re the quickest on average, but we’re hampered by strategy. Our problem since the start of the season has been the number of laps we complete over a single stint, which is less than what Porsche and Toyota normally achieve.

“It means that we’re not only covering less ground, but our opponents can also see what we do. That gives them a big edge since we can’t keep our cards close to our chest. Furthermore, we must admit that we have not always made the best calls in terms of tyre choice, but ultimately we were forced to take chances.”

Such gambles unfortunately didn’t pay off at Shanghai International Circuit, though the #7 Audi R18 e-tron quattro was once again very competitive.

“Personally I’m quite happy with how my two stints on full wets went,” Tréluyer adds. “I also pulled off a few nice overtakes, especially when I went from third to first at the start of my second spell behind the wheel. Our pace had been very good, as highlighted by André clocking the fastest lap of the race in his last stint.”

Benoît and his crew-mates eventually crossed the line in third to pick up their seventh podium in as many races this year. And take it from them: they’ll need more than that in Bahrain (November 19-21) if they’re to win a second world title.

6 Heures de Shanghai (FIA WEC|Manche 7)

WEC 6 Hours of Shanghai 2015

Si Benoît Tréluyer et ses équipiers de l’Audi R18 e-tron quattro n°7, Marcel Fässler et André Lotterer, seront encore en lice pour le titre Pilotes lors de la manche finale du championnat du monde d’Endurance FIA à Bahreïn, ils savent que la mission sera proche de l’impossible. Les triples vainqueurs du Mans sont pourtant loin de rendre les armes…

Après les 6 Heures de Shanghai (30 octobre – 1er novembre), les champions du monde 2012 comptent les chances qu’ils leur restent, et jaugent la muraille qui se dresse désormais devant eux. Si Porsche a remporté le titre Constructeurs, Audi conserve une chance, quoi qu’infime, de coiffer la couronne Pilotes.

« Nous sommes désormais relégués à 12 points, explique Benoît. Nous devons ainsi gagner tout en espérant que la Porsche n°17 ne se classe pas mieux que quatrième. Le défi est de taille, mais nous allons lutter jusqu’au bout car nous méritons de finir par un succès.

Quoi qu’il advienne à Sakhir, 2015 restera une belle saison pour nous, et il est préférable de s’incliner au terme d’un championnat relevé et disputé plutôt que de terminer premiers sans aucune opposition ! Non, nous n’aurons pas à rougir de notre place de dauphins si telle doit en être l’issue.

L’important pour nous, désormais, c’est de continuer à nous battre comme nous l’avons fait en toutes occasions cette année. L’écurie Porsche a choisi la bonne classe d’énergie et beaucoup travaillé au cours de ces deux dernières années : leur titre est mérité. Ils ont en outre la réussite avec eux comme nous avons pu le constater à Fuji où ils auraient pu perdre l’épreuve dès le premier tour. »

Au Royaume de Bahreïn, Benoît et ses acolytes auront comme objectif affirmé de décrocher la victoire pour finir leur campagne FIA WEC 2015 en beauté, titre ou pas.

« En course, nous avons fait avec Marcel [Fässler] et André [Lotterer] du bon travail, constate le Français. Sur la moyenne des meilleurs tours réussis par chaque voiture, nous sommes les plus rapides. Sauf que la stratégie ne nous aide pas. Ce qui nous pénalise depuis le début de la saison, c’est de faire moins de tours que les Porsche et les Toyota sur un relais.

Non seulement nous couvrons moins de terrain mais, en plus, nos rivaux voient ce que nous faisons. C’est un gros avantage pour eux car nous avançons à visage découvert. Il faut également reconnaître que nos choix de pneumatiques n’ont pas toujours été des plus inspirés, mais nous sommes contraints de prendre des risques. »

Des paris stratégiques malheureusement peu payants sur le Circuit International de Shanghai, alors que la performance était clairement au rendez-vous…

« Personnellement, je suis satisfait de mes deux relais en pneus pluie, poursuit Benoît. J’ai également effectué quelques beaux dépassements, passant notamment de la troisième à la première place au début de mon second relais. Une fois de plus, nous étions très rapides, comme le montre le meilleur tour en course signé par André lors de son dernier passage au volant. »

Finalement troisième au terme des six heures de course, le trio, qui n’est pas descendu du podium de toute la saison, ne fera pas le déplacement à Bahreïn (19-21 novembre) pour prêcher dans le désert ! Que cela soit bien clair.

Retour haut de page

Ce site internet utilise des cookies pour vous apporter la meilleure expérience utilisateur. Si vous continuez à naviguer, vous acceptez l'utilisation de ces cookies.